Lettre à la Fondation Mohammed V pour la Solidarité

 

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À l’attention de Sa Gracieuse Majesté le Roi Mohammed VI, Roi du Maroc et Commandeur des croyants

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Veuillez trouver ci-joint une lettre que j’ai adressé à votre attention, Votre Majesté le Roi Mohammed VI, Président de la Fondation Mohammed V Pour la Solidarité, avec un résumé de mon histoire et une demande d’aide personnelle.

Je suis une Marocaine résidente à l’étranger (MRE).  J’habite en Belgique avec toutes ma famille depuis 1968.  Ce pays ne nous a pas gâté.  La génération comme mes parents, sont venus en Belgique déjà très éprouvés par la situation au Maroc d’après guerre et la lutte pour  l’indépendance.  Pour cette génération-là, la Belgique a offert des possibilités pour améliorer leurs vie et celle de leurs enfants.  La génération de mes parents ont atteint leurs buts.  Ils ont par exemple pu s’acheter une demeure, et c’était ça l’objectif principal pour eux.

Pour la génération de Marocains résidents en Belgique la vie a été plus dure.  Malgré leurs grands efforts d’assimilation à la population locale, à la langue et à la culture locale, de très grands obstacles ont toujours existés.  Le taux de chômage et de la pauvreté restent très élevés dans cette partie de la population belge, avec très peu de perspectives d’amélioration ou d’un futur dans ce pays.

 

L’immigration en Belgique s’inscrit dans le cadre d’un accord bilatérale de l’aide au développement entre le Maroc et la Belgique, qui a été signé le 17 février 1964.  Je n’ai pas trouvé de chiffres sur le nombre exacte de Marocains résidents en Belgique vu qu’il y a ceux avec la double nationalité, qui ne sont souvent pas repris dans les registres des étrangers dans certaines communes belges, et vu qu’il y a un très grand nombre de Marocains illégaux sur le territoire belge,  qui sont toujours restés des sans-papiers, pendant plusieurs années, parfois de leur propre gré.

Le total de Marocains en Belgique peut représenter un pourcentage de population beaucoup plus important que ce que l’on admette officiellement. Peut-être le fait de cacher le nombre exacte de Marocains est une stratégie peut-être pour cacher les fraudes liées aux devises qui representent environs 7 % du PIB pour le Maroc (Produit intérieur Brut), et pour masquer l’échec de l’accord bilatérale de l’aide au développement.  Cet échec se traduit par exemple par le nombre de Marocains dans les prisons belges.  Là aussi, il n’y a pas de chiffre à vous présenter, mais j’ai appris par le biais d’une assistante sociale que 80 % des prisonniers en Belgique seraient des Marocains.

 

Le racisme n’est pas une description précise pour le recul dont un grand nombre de Marocains font l’objet en Belgique.  Il doit y avoir des causes plus profondes qui expliquent cette situation.  Peut-être que les causes sont plus liées au pays d’origine qu’ils ont fuit en masse, et que les Marocains continuent à fuire dès l’âge de onze ans.   Il faudrait examiner les causes du départ depuis le Maroc également.  Une investigation bancaire lié  aux devises pourra déterminers si les fraudes sont effectuées aux Maroc ou en Belgique. Cela pourra donner plus d’indication sur l’orgine du mal. J’avais déjà entamé une étude sur le fonctionnement de la banque Chaabi à Bruxelles, suite aux rumeurs qu’elle se lance dans le finance Islamique.

Vous trouverez plusieurs autres études que j’ai entamé entre 2009 et aujourd’hui, pour comprendre plus sur la situation économique des Marocains de Belgique, dans les archives du site Letters for King M6.

Une meilleure description pour le recul du niveau de vie des immigrés Marocains est peut-être un intérêt dans le Sahara Occidentale, vu que la Banque Nationale de Belgique est le gestionnaire financier de l’Organization de Nations Unies, de l’FMI, de la Banque Mondiale et de l’Union Européenne..  Ce territoire inoccupé pourrait intéresser une mafia au sein de la Banque Nationale de Belgique, qui croit encore toujours pouvoir réussir une colonisation par l’appauvrissement et l’esclavage du peuple du Maroc.  Je viens de publier récemment un article compréhensif, qui met en évidence des lien très claires entre le traffic human, la migration et le vol de propriétés tel comme les terres agricoles.

Sans examen approfondi, nous ne pourrons pas répondre à toutes les questions que nous nous posons aujourd’hui et prévoir les solutions de demain, pour éviter la répétition d’une telle catastrophe pour nos populations Musulmanes et Juives. Il est dommage que rien n’a été entrepris jusqu’à présent pour éviter ce drame, car trois sur quatre générations d e l’immigration marocaine ont été jetés dans la poubelle, si je peux m’exprimer ainsi.  Les jeunes le savent et ils montrent leur colère lors des émeutes très violentes, en Europe. L’émigration de notre peuple n’est pas une solution pour les problèmes au Maroc, et les devises des travailleurs immigrés faussent le vrai PIB de l’économie marocaine, et celui du pays d’acceuil des immigrés.  Il faudra revoir tout le système du fond en comble.

 

Ce qui est très frappant, c’est que pratiquement toutes les familles Marocaines en Belgique ont connu des désordres graves, comme le chômage de très longue durée souvent des deux parents en même temps laissant une empreinte défavorable sur l’esprit des enfants qui grandissent avec des ambitions peu élevées.  La drogue, la prostitution, l’emprisonnement, le divorce, les enlèvements d’enfants suite à la séparation du couple, les crises de logements abordables, les échecs scolaires, les attacques et les harcèlements racistes, les arrestations avec des accusations arbitraires, des erreurs intentionelles voire même du terrorisme medicale souvent handicappant, le saccage par des saisies soi-disant judiciaires.  Il y a eu vraiment beaucoup d’attaques contre le peuple marocain et contre  les artcles de la déclaration universelle de droits de l’homme.   La réalité c’est que notre peuple est attacqué par une mafia étrangère sans que les dirigents marocains s’en percoivent. Quelqu’un leur ment.

Les familles marocaines en parlent entre elles pour s’entre-aider, pour comprendre ce qui leur arrive, et pour savoir comment s’y prendre pour résoudre leur situation.  Comme il n’existe pas de chiffres précis sur toutes les types d’incidents, cela donne l’impression que ces problèmes n’existent pas.  Or, l’impact du système belge sur les ressortissants marocains et sur le Maroc indirectement, n’a jamais été mesuré avec précision pour savoir s’il est positif ou négatif.

Comme il n’y a pas de vision générale sur toutes les types de problèmes que recontrent les immigrés marocains, tout le monde ignore que les marocains pourraient être des victimes d’une politique précise qui vise des gains économiques, financières et territoriales, par rapport au sol marocain, bien entendu.  Les Marocains ne trouvent pas d’écoute auprès de leurs ambassades et les consulats à l’étranger, alors que les plaintes apportent justements les renseignements importantes pour diriger une économie vers une stabiliter durable.

Le manque de statistiques présage le démenti ultérieurement qu’une telle réalité existe ou a existé en Belgique.  On surveille de très près les plaintes contre le racisme, par le fonctionnement des associations qui dénoncent le racisme.  Elles sont subsidiées par l’État belge.  que les Juifs de Belgique ont critiqué par le passé pour avoir nié les réalités à propos de la spoliation des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale.  C’est en sachant ce qui est arrivé aux Juifs, et en sachant qui est “l’État belge” en personne, que je me suis organisée pour me faire entendre sur le médias sociaux comme Twitter, Facebook, LinkedIn, Skype, Telegram, Google, Medium, Wix, Weebly, Pinterest, Whatsapp, Wikileaks etc. et carrément auprès des plus puissants de la planète comme le Président des États-Unis et le Roi Salman de l’Arabie Saoudite.

La plupart des Marocains ne déposent pas de plaintes en Justice, souvent par peur de déranger les relations diplomatiques avec le Maroc et d’une répression à juste titre au pays lorsqu’ils repartent revoir leurs familles.   C’est de cette manière que les problèmes sont restés cachés et ils se sont entassés au point que sommes devenus des prisonniers de notre manque d’action.  Il y a donc quelqu’un au Maroc qui surveille toutes les intentions des Marocains en Belgique et qui est en liaison constante avec le monde politiques et judiciaire en Belgique, pour garantir l’échec de tous les Marocains qu’ils soient au pays ou à l’étrangers.

Toutefois, je pars du point de vu que “l’État belge” a  plus peur que nous pour une interruption définitive des relations bilaterales ainsi que le retour au pays de tous les immigrés.  Une fin de relations commerciales mettront un terme aux situations comme Mawazine.

Mawazine en Belgique est fermée. Alors, je ne comprends pas la peur qu’ont nos Marocains pour déposer des plaintes contre les injustices à leurs égard. Et, quand une situation n’est pas agréable il faut la quitter, comme on a quitté le Maroc précédemment.  Il faut arrêter de se laisser faire.

 

La vraie solution pour l’immigration marocaine est un nouveau programme.   Je souhaite examiner cette situation des MRE en Belgique en coopération avec la Fondation Mohammed V Pour la Solidarité.  Nous avons le droit de connaître la vérité sur la vie de chaque Marocain et Marocaine dans l’Union Européenne, afin d’y apporter les solutions adéquates.

Pour un meilleur investissement, nous devons commencer par développer nos propres statistiques pour surveiller l’évolution du bien-être de notre peuple à l’étranger.  Sans cette surveillance le Maroc sera confronté aux influences qui parfois nous surprennent, comme la radicalisation, malgré l’existence en Belgique d’un organe officiel qui s’occupe de l’Islam, et qui est pourtant subsidié par “l’Ètat belge”.  Par une recherche approfondie nous devrions comprendre pourquoi les familles marocaines ont connu un recul extraordinaire dans un des pays les plus avancé au monde, dans un pays dit démocratique, industrialisé et en plein coeur de l’Union européenne.

La Belgique s’est occupé du Maroc par des aides au développement depuis un demi-siècle. Grâce aux aides Nord-Sud de ce type le Maroc a connu une expansion rapide de très grandes ONG qui employaient des milliers de volontaires pour faire avancer les plus touchés par la pauvreté dans l’économie marocaine, surtout dans les milieux rurales.  Vous trouverez tout le bien que je pense des ONG dans une étude intitulée “Urgent Alert to Catch the Godfather of Morocco“.

L’agriculture dans notre pays se faisait encore avec des ânes. La Belgique a apporté de la civilisation pour notre peuple. Elle avait mis à la disposition du Maroc un très grand nombre de coopérants qui ont apportés avec eux des équipements et des prêts importants, pour montrer aux petits agriculteurs, comme mon grand-père, comment se servir des outils qui augmenteraient la productivité rurale.

Or, ce travail n’est pas fini.  Le Maroc devra faire encore beaucoup d’efforts. En faite, tout reste encore à refaire. Le Maroc a besoin des hôpitaux, des hôtels, des écoles, de centre sportifs et des banques dans beaucoup d’endroits qui sont encore toujours privé, de l’électricité, des stations hydrauliques et des télécoms.  Le Maroc est encore toujours à la traîne sur beaucoup de points, sinon nous n’aurions pas besoin de solliciter aujourd’hui la Fondation Mohammed V pour la Solidarité.

J’ai l’honneur de solliciter la Fondation Mohammed V Pour la Solidarité pour m’aider donc à financer cette étude liée à la situation précise des MRE en Belgique.  Le résultat de l’étude devra déterminer le futur de l’accord bilatérale de l’aide au développement entre le Maroc et la Belgique de 17 février 1964, et une décision définitive sur cette présence excessive de Marocains sur le territoire de Belgique.

J’ai besoin de cette etude pour remplir mon livre Allah Ghaleb dans lequel je reprends tous les modèles de manipulation et d’oppression, comme celles que je décris dans cette lettre. Je reviens sur le livre Allah Ghaleb, un peu plus loin dans cette lettre.

Je souhaite demander également à la Fondation Mohammed V pour la solidarité  de prévoir une somme d’argent pour le retour au Maroc d’un grand groupe de Marocains résidents à l’étrangers.  Le projet du retour sera intitulé “Maghrexit“.

Il s’agit  d’élargir ce programme du retour des citoyens marocains sur toute l’Union Européenne, vu les lois de la libre circulation de biens et de services dont ce projet pourra bénéficier.  Je suggère également d’élargir ce programme aux pays amis du Maroc, et pourquoi pas un Afrixit pour toute l’Afrique.

 

Le Liban aussi n’a pas été épargné par cette politique territoriale et expansionniste de la mafia de la Banque Nationale de Belgique, très semblable à ce qui se passé au Maroc.  J’ai l’honneur de vous envoyer un extrait du livre Allah Ghaleb avec mon histoire personnelle.  Vous y lirez comment ils s’y prennent pour saccager les ressortissants du Liban, s’il sont aisés.  On les traite nettement mieux que ceux du Maroc, mais au lieu d’avoir la vie plus facile, on aborde les Libanais quand-même aussi avec une méchanceté pour modifier leur destin,  et surtout pour qu’ils ne bénéficient en rien leur pays d’origine.

L’exemple que je présente dans Allah Ghaleb concerne une famille libanaise originaire de Mhattat Bahmdoun, un village à la frontière avec Israël.  La guerre au Liban a dispersé cette famille à travers le monde.  En Belgique, j’ai fait la rencontre agréable du docteur Amine Matta, un chirurgien à l’UCL Saint- Luc, une clinique universitaire que la mafia utiliserait pour exploiter dans le trafic humain les étudiants venus de l’étranger, comme le docteur Matta.

Je vous prie de bien vouloir lire dans Allah Ghaleb cette partie intitulée « I was sold like a slave », (j’ai été vendue comme une esclave).  Le Maroc et le Liban n’ont pas que le cèdre en commun mais aussi beaucoup d’ennemis, et il pourrait s’agir des mêmes personnes.  La Belgique y veille pour qu’il n’y ait aucun contact entre les Arabes sur son sol.  En faite, elle fait tout pour remonter les Arabes d’un pays contre les Arabes d’un autre pays.  Ainsi j’ai appris qu’on remonte les jeunes hommes du Liban contre les femmes Maghrebines.  Je vous prie de faire attention à la partie sur une arrestation et un emprisonnement sur de faux bases j’ai fait l’objet en fin 1990, suite à la rencontre avec Amine Matta.  On m’a accusé de falsifier des passeports et des visas,  et ils se sont appuyés sur des documents  en bonne et due forme  qui concernent une visa pour Béchara Matta, le frère d’Amine.

Au moment de mon arrestation, monsieur Bechara Matta était déjà Belgique.  Six mois avant mon arrestation, j’avais appris de Dr Matta qu’il a su arranger la visa « via via ». Aujourd’hui, j’ose parier que le « via via » c’est le bourgmestre de Zaventem, qui avait souhaité nous rouler dedans avec sa bande.  J’étais arrêtée, interrogée, mise en détention, condamnée, fichée comme criminelle pendant des longues années… pour rien.  Enfin, pour renfluer les statistiques de la Belgique contre les ressortissants du Maroc, et pour demontrer à la communauté internationale “qu’il est statistiquement prouvé qu’ le Maroc à besoin plus de présence de polices de l’ONU dans les rues de toutes les villes marocaines”.
Lié à cette affaire de Justice, il y avait un assassinat, celui de madame Denise Janssens, en 1991. Son assassinat et les raisons de sa mort n’ont jamais été élucidés par les enquêteurs du Parquet d’Anvers, qui s’était chargé du procès.  Un aveu symbolique très récent de la part de madame Ina Valstar d’abord, puis de ma mère, mene à croire que le bourgmestre de Zaventem, monsieur Francis Vermeiren, pourrait en savoir plus.

Madame Valstar est d’origine néerlandaise et elle est une espionne pour la mafia des terres agricoles dont ma mère est à la fois une complice et une victime, il me semble.   Ma mère a rencontré madame Valstar chez Flora à Borgerhout, une association pour les femmes immigrés.  Cette association est une ONG qui s’occupe de l’apprentissage de la coûture et de l’alphabetisation. Entant qu’amie à ma mère elle s’est infiltrée dans notre quotidien familiale. J’ai trouvé un indice possible d’un rapport entre elle et le bourgmestre Vermeiren sur base d’une boîte à biscuits.

En effet, il y a quelques années (en fin 2013), monsieur Vermeiren s’était présenté chez Dims, une boulangerie marocaine dans sa commune avec laquelle j’ai négocié le développement des biscuits en boîtes pour soutenir la boulangerie par l’exportation. J’ai fait connaitre mon intention auprès des Oriental Investors, un groupe d’investisseurs duquel monsieur Azoulay était un membre.   Sans tarder monsieur Vermeiren s’était présenté quelques semaines plus tard dans la boulangerie.  La vendeuse (Siham) est l’épouse du boulanger (Younès Dimah).  Elle m’avait raconté combien elle était ravie de la toute première visite du bourgmestre à sa boulangerie. Vous trouverez sur ce lien des photos de la boulangerie.  C’est une famille adorable et ils font confiance a la Belgique.  J’avais appris par un fournisseur qu’un commissaire à la police de Zaventem avait acheté plusieurs hectares de terres agricole (possible dans la région du Gharb), qu’il exploite une entreprise agricole avec sa femme belge et qu’il ne travaille que six mois par an au commissariat.  Il préfère passer le reste du temps dans sa firme au Maroc où il emploie des travailleurs.  Je me suis demandée comment il a trouvé cet occasion dans un pays qu’il n’avait jamais vu avant. Il s’agit d’un commissaire qui travail sous les ordres du bourgmestre Francis Vermeiren.  Serait-il lié au vol de terres agricoles de mon grand-père et au Polisario au Sahara Occidentale ?

J’ai perçu cette visite à  la boulangerie du bourgmestre d’un autre oeil. Je pense qu’il était venu pour en savoir plus sur les boîtes à biscuits marocains, comme sur tous mes projets avec le Maroc. Dans la même époque (entre novembtè 2013 et févier 2014), l’épicerie De Cuyper, un voisin de la boulangerie, dont l’adresse n’a jamais été clair si c est au Voordestraat 6 ou Kleine Kerkstraat 4/6 â 1932 Sint Stevens Woluwe), avait exposé des boîtes dans son étalage, comme pour dire “achetez les boites chez moi” Dans la lettre aux investisseurs, il y avait question de produire les boîtes en Chine. Il se peut qu’il a changé le décor de son magasin sur ordre du bourgmestre. 

Récemment, j’ai partagé une lettre à mon frère Miloud, avec les Oriental Investors, dans laquelle je soupçonne Madame Valstar d’avoir joué un rôle dans le meurtre de madame Janssens. Je peux m’imaginer que ce soit par rivalité pour le poste d’espionne dans notre famille et pour les revenus par les récompenses royales comme pour informer la Gestapo.  Il est possible que madame Valstar aurait voulu garder cet avantage que pour elle.  

Entre 1983 et 2005, ma mère remportais chaque année du henné du Maroc pour mesdames Janssens et Valstar. Dans  la lettre à mon frère, j’ai expliqué que Madame Valstar était au courant d’une deuxième amie à ma mère, parce que ma mère lui raconte absolument tout, mais vraiment tout, même s’il y a un trou dans mes chaussettes ou pas.

Quelques jours après l’envoi de la lettre à mon frère, le lundi 29 août dernier, Ina avait donné une boite à biscuits vide  à mon père quand il lui à apporté un repas chaud.  Quand j’ai vu la boîte, j’ai demandé à ma mère combien elle avait payé la boîte.  Elle m’a répondu “combien ton boulanger à Zaventem demande pour ça ?… ou penses-tu qu’on ne sait pas ce que tu fabriques là bas ?”  Elle semble me reprocher de vouloir travailler ensemble avec un boulanger alors qu’elle sait faire des biscuits aussi.  Le Maroc dans son entier sait faire des biscuits, mais n’exporte rien. C’est ce que je souhaite changer par mon projet avec Dims. 

Ce projet était un secret entre moi et la boulangerie Dims. Comment ma mère a-t-elle appris plus sur mes intentions?   C’est pourquoi je pense qu’elle a tout appris par madame Valstar, qui ne peut le savoir que par le biais du bourgmestre Francis Vermeiren. Et, vice-versa,  c’est par madame Valstar que le bourgmestre de Zaventem sait tout ce qui se passe dans notre famille.

Le message derrière la boîte à biscuit, c’est pour dire “ce n’est pas moi qui a assassiné madame Janssens, c’est lui”, comme réponse sur la question “qui a assassiné Denise Janssens?” Donc, il me semble que madame Valstar et le bourgmestre Vermeiren en savent tous les deux plus sur l’assassinat horrible de madame Denise Janssens, une Anversoise dont le corps, troué d’une centaine de coups de couteaux, a été repêché dans le canal Albert à Bruxelles, en 1991.  Il est clair qu’elle avait été torturée à mort parce qu’ on l’avait retrouvée avec des chaînes autour de son corps. Son dossier était classé sans suite.

C’est pourquoi j’ai décidé de témoigner contre le bourgmestre de Zaventem si jamais il est remis en question dans quelconque dossier.  Je crois aussi que le Parquet d’Anvers devrait remettre le dossier de madame Denise Janssens sur la table dans le cadre des attentats terroristes du 22 mars 2016 à l’aéroport de Zaventem. Ces dossiers ont en commun les visas, le Maroc, l’occupation des terres et l’aeroport de Zaventem par lequel transit des illégaux mais aussi des choses comme l’ivoire et la drogue.

Pour financer tout cela, il leur faut le saccage des étrangers aisés comme le docteur Matta par le vol de projets comme les miens avec lesquels ils vont l’impressionner et qu’eux vont construire avec son argent au Liban, pour ainsi imputer la ruine financière sur les Libanais et pas la Belgique.  Ainsi, ils pourront aussi continuer à désavantager les Marocains en les présentant comme des paysans peu fiables “parce qu’ils sont tous des criminels”.
Que Madame Valstar aurait joué un rôle dans le dossier de justice pénale à mon encontre en fin 1990, c’est une chose qui s’est précisée en printemps 2015.   Dans cette période là, Ina avait commencé à monter mes parents contre moi, pour me faire partir de chez eux.  Là, je crois qu’elle avait agit sur instruction d’un mafioso.   Probablement elle savait que j’ai été expulsé de mon demeure à Zaventem et elle cherchait à me créer des difficultés.  Ma mère lui avait apporté son soutien inconditionnel, parce que tous les mois Ina envoi cinquante Euro à ma grand-mère au Maroc, et moi pas. C’est dans cette époque que mon père avait vu pour la première fois une présence deviseuse au sein de notre famille. Bien qu’il n’était pas d’accord avec moi, il n’a pas apprécié la suggestion de me renvoyer de la maison non plus, parce qu’il a envie de voir la famille unie, et qu’il ne voyait aucune faute dans mon chef, à part le fait qu’il était sans nouvelles de moi pendant des années.  Par contre, il a constaté une série de fabrications de mensonges à mon encontre après lequel il a changé son attitude pour le mieux envers moi, mais moins bien envers ma mère.

Une de ces mensonges c’est que Madame Valstar a essayé de m’accuser de tentative de vol chez elle, le soir du 27 Mars 2015.  Ce soir là, j’ai envoyé par la poste un courrier au Ministre marocain des MRE et de la migration, monsieur Anis Birou.  Je souhaitait envoyer par e-mail la preuve de l’envoi aux Oriental Investors.  J’avais besoin de faire la digitalisation de ces preuves, et j’ai demandé à mon père si Ina avait un scanner.  Il m’a demandé de lui téléphoner.  J’ai fait ceci devant lui.  Ina était d’accord que je passe chez elle.  Je pouvais passer toute de suite.  Elle était même contente de lui donner un coup de main pour réparer son ordinateur.

Une fois arrivée chez elle, elle a commencé à m’insulter, elle m’a agressé verbalement et traité de tous les noms. Elle m’a reproché de venir profiter de ma mère. Je n’ai montré aucun intérêt à tout ce qu’elle racontait.  Je l’ai laissé crier sans réagir parce qu’il est clair qu’elle cherchait à me provoquer pour pouvoir justifier quelque chose que je n’avais pas identifié ce soir là.   J’ai pris mon imagerie, et je suis repartie en jurant ne plus jamais lui parler encore en définitif.

Je suis rentrée comme si je revenais d’une belle promenade et j’ai continué mon travail.  Ma mère attendait que je lui raconte ce qui c’est passé pour qu’elle puisse m’avoir dans un conflit verbal d’abord avec elle, pour ensuite impliquer mon père dans le jeu, pour que je me fâche et pour qu’elle puisse dire à mon père « tu as entendu comment elle me répond ?»  Ma mère n’avait pas obtenu le spectacle qu’elle souhaitait.  Sa copine et elle ont attendu jusque très tard ce soir-là pour se téléphoner  et pour constater que la provocation n’a pas marché.

Le lendemain matin quand mon père a apporté le repas chaud chez madame Valstar, elle lui a expliqué qu’elle n’avait pas compris ce que je venais faire chez elle la veille.  Elle aurait dit qu’elle je voulais lui voler quelque chose dans son appartement.
Ma mère était à l’école de religion ce matin-là.  Mon père (qui ne savait pas que les deux femmes sont des complices) a attendu son retour à la maison pour lui dire les allégations de madame Valstar à mon encontre.  Ma mère avait appuyé la déclaration de madame Valstar, en lui donnant raison.

Quand elle était reparti de la maison, mon père était venu me voir.  Sur un ton de reproche il m’a demandé ce que je suis allé faire chez Ina la veille « parce qu’elle ne comprenais pas ce que je voulais d’elle… elle a dit que tu a voulu commettre un vol chez elle ».  Je lui montre les titres d’achat de timbres à la poste et de l’envoi par recommandé, et je lui explique « j’avais besoin de digitaliser ces papier pour un envoi par e-mail ».  Il  était reparti avant que j’aie terminé ma phrase. C’est ainsi que mon père s’est rendu compte qu’il a été manipulé par ma mère et son amie qui le montaient contre moi, peut-être depuis toute ma vie. Les deux femmes ignorent que mon père était à côté de moi quand j’ai téléphoné madame Valstar pour lui demander si je pouvais passer chez elle.

Un jour mon père va me donner raison d’avoir abandonné la maison parentale pendant des longues années, parce qu’avec une pareille conspiration de la part de ma mère, sa copine néerlandaise et toute la ville d’Anvers de l’époque, qui subsidiait les associations comme Flora pour detruire les familles marocaines, mon père n’aurait pas su me protéger de manière optimale, si je serais restée avec eux.  Il n’aurait pas compris le programme pour pousser les Marocains massivement vers l’échec, d’autant plus que ma mère refuse de trouver une ennemie dans une personnalité hautement manipulatrice comme Ina Valstar. Mon pere aurait cédé à la pression de ma mère pour me marier à mon neveu, par exemple (voir plus loin).

Pourquoi Ina et ma mere ont continué à inventer des mensonges ?  Elles cherchaient toutes les deux à m’incriminer de quelque chose.  Pourquoi ces deux femmes sont-elles tellement fâchées avec moi et je ne les ai rien fait ?  De telles provocations n’ont plus rien à voir avec le fait que je n’ai pas visité ma mère pendant 10 ans.  Ceci est une autre chose.

Je pense que c’est elles qui pourraient être derrière l’arrestation et le faux procès concernant la falsification de visa et de passeports en 1990. C’est ce que j’ai identifié.  Elles avaient réussi leur première tentative pour me voir derrière les barreaux. J’ai été libérée après trois jours de détention préventive mais avec une condamnation conditionnelle de deux ans de prison “pour avoir aidé l’immigration illégale”.

En fin 1992, elles ont fait une deuxième tentative en faisant venir du Maroc mon neveu Mahjoub Inerhmi. Il me semble que ce dernier était venu par un réseau de migration illégale et du trafic humain.  Madame Valstar fait visiblement parti de ce réseau, qui est peut-être sa principale source de revenus.  Les autres devront etre des haut-placés. Cette tentative consistait de me forcer un mariage avec monsieur Inerhmi.  Mon père avait fait une objection contre tout mariage à celui-là, même sans connaître le contenu de mon dossier en Justice pénale. Heureusement, sinon la condamnation conditionelle de deux ans de prison – qu’on m’avait donné sur des fausses bases pour commencer, serait devenue effective vu que monsieur Inerhmi avait été arrêté à l’aéroport de Zaventem dès son atterrissage. Ainsi il est déjà considéré un criminel.  Mon père était allé chercher Mahjoub à l’aéroport de Zaventem, le jour de son arrivée.  Pour le relâcher il a du payer une amende.  C’est du flou sans fondement juridique auquel je suis habituée de la part de monsieur Francis Vermeiren et monsieur André Azoulay. Le bourgmestre de Zaventem est le chef de la police de sa commune et celle de l’aeroport national.

Si on m’avait obligé de me marier avec monsieur Inerhmi, nous serions tous deux considérés par l’administration belge comme des criminels.  C’est ainsi la Belgique a fait de nous des délinquants et des prisonniers qui occuperaient 80 % de la population pénitentiaire de Belgique. Parmi eux, il y aurait des innocents comme moi, que la justice à préféré incarcérer à cause de nombreuses doutes qu’on sème sur leurs personnalités par des mensonges. Dans Allah Ghaleb vous pouvez lire comment les avocats sont corrompus pour faire correspondre les mensonges avec la réalité pour enfoncer les Marocains dans des procès interminables et ruinants.
Quelques semaines avant que monsieur Inerhmi tombe dans l’illégalité, mon père l’avait conseillé de repartir au Maroc et qu’il ne souhaitait pas le garde une fois son visa expiré.  Une personne sérieuse et responsable serait retourné au Maroc pour renouveler la visa.  Monsieur Inerhmi avait choisi non seulement de continuer son séjour dans l’Union Européenne entant que illégale, mais d’émigrer encore plus au Nord, vers la Hollande, et sans papiers en plus. Il faut vraiment oser de faire une chose pareille.  Il est clair qu’il cherchait à faire quelque chose d’autre en Europe, que de construire un avenir pour lui-même et sa famille.  Je me suis toujours demandée si madame Valstar a joué un rôle dans cette émigration clandestine vers la Hollande de monsieur Inerhmi.Si c’est elle, pourquoi elle n’a pas été poursuivi pour le trafic de migrants illégale ?

Aujourd’hui, 25 ans plus tard Mahjoub est considéré comme une réussite, comparé à mon frère et moi.  Ce jeune homme s’est fait une vie. Il a travaillé comme volontaire au Resto du Coeur à Arnhem (j’ai reconnu son dos à la page 2 sur ce lien).  Il a un appartement très mignon et il a toujours eu une voiture.  Il aura bientôt deux enfants illégitimes, chaque d’une femme différente et qu’il n’a pas épousé…  Mais il a fait du progrès, “et il est venu hier” comme ma mère aime le dit.

Il avait épousé madame Badiha Sattis en 2010, avec laquelle il n’a curieusement pas eu d’enfant. Avant de l’épouser, il avait choisi de faire un contrat de mariage au Maroc où ni elle ni lui habitent. Apparemment, il est plus facile, plus vite et moins cher de rompre contrat de mariage là qu’en Belgique ou en Hollande.  J’avais suivi la discussion à ce sujet entre ma mère et lui, c’est comme une planification de son divorce avant son mariage avec madame Sattis. Donc techniquement madame Sattis n’est pas son épouse en Hollande.  Il n’a pas légalisé ce mariage ni en Hollande, le pays de sa résidence, ni en Belgique, le pays dans lequel habite son épouse.   J’ai trouvé cela très curieux et inquiétant.  Depuis quand est-ce qu’une femme est devenue un Kleenex?  Il faudrait lui poser la question : “qu’est ce qu’elle est devenue madame Sattis ?”  Elle a peut-être été vendue sans qu’elle le sache elle même.

Je crois qu’une présence très forte de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité en Europe est nécessaire pour redonner du sens au mariage, pour garantir qu’il soit en bonne et due forme à tous les point de vu, et surtout qu’il soit remplis que de bonnes intentions.  la Fondation Mohammed V pour la Solidarité doit surtout éviter que le mariage est utilisé comme une couverture pour la traite des êtres humains.  Le fait de reconnaître une épouse au Maroc mais pas en Europe, peut constituer une couverture pour faire avec elle en Europe tout ce qui est illégale au Maroc.

Je ne me serais jamais entendu avec monsieur Inerhmi parce que dès jeune âge, je me suis investie autrement dans la vie. Malheureusement que mon accès aux hautes études avait été démoli avec une furiosité impressionnante, tout comme les opportunités inventive qui je me suis mise à créer pour mon pays, de manière isolée, c’est à dire, en gardant dehors tout ce qui est belge, je me suis même retirée complètement de la vie active, sociétale et du système entier, pour pouvoir tracer une grande sortie, comme le Maghrexit.

Même en leur demandant absolument rien, la Belgique a tout fait pour déranger mon existence, qu’ils ont rendu extrêmement difficile, suite aux inventions comme l’achat groupé de l’électricité , le Enterprise Laboratory, et la société Anaccelll’économie participative, entre autres.

Il y a un gouvernement belge qui a un problème que de telles initiatives soient entrepris par une Marocaine ou au Maroc.  Il s’agit du gouvernement wallon.  On peut se demander en quoi cela les dérange quand une intiative est lancée par une Marocaine, quand une idées ne leur appartienne pas, quand il ne s’agit pas de leur pays, ni de leur argent.  Je n’habite pas la Wallonie, je ne connais personne dans cette région-là et n’ai pas de contact avec le gouvernement Wallon. Je n’avais jamais fait de déclaration publiques et je n’ai jamais travaillé pour le gouvernement belge, pourtant tous les courriers que j’avais envoyé au Ministre Nizar Baraka, au ministère de l’économie du Maroc, au printemps 2009, a été utilisé pour remplir le Plan Marchall de la Wallonnie.  Il y avait les lettres, un dossier relatif au système de centre d’innovation que je souhaite mettre en place en offrant une méthodologie pour l’innovation.  Il y avait aussi un  dossier relatif à l’enregistrement de mes marques au Maroc pour solutionner le plagiat dont tous les immigrés en Belgique souffrent, y inclus les Turques.  La réaction de la classe politique en Belgique est tellement minable ce qui rend ce pays pas interessant du tout pour y monter des nouveaux projets. Un Maghrexit s’impose.

 

Il y avait un Bruxellois, d’origine Wallonne qui peut-être a contribué à la propagation de l’information qui se trouvait dans le dossier que j’ai envoyé au Maroc ainsi que chez la SABAM, l’organisation de droits d’auteurs de Belgique chez laquelle je faisait des dépôts. Ils n’ont rien épargné. Ils ont répandu aux grandes entreprises comme Procter & Gamble, qui a lancé Heads & Shoulders, un shampooing à la menthe. Je ne pouvait attribuer ce copiage qu’à un homme belge d’un certain âge dans lequel j’avais fait confiance et qui m’a trahi.

Son nom est Daniel Charles Renson, et il s’est positionné en tant qu’investisseur et il mettait en location un espace de bureau équipé en plein cœur de Bruxelles, qu’il me permettait d’utiliser comme il y avait une connexion Internet, ce que je n’avais pas chez moi. J’ai l’honneur de fournir une preuve de son investissement.

Il s’est aussi constitué comme un cobaye bénévole pour tester une huile pour le cuir chevelu que j’ai développé pour accélérer la repousse des cheveux, et qui dans une certaine mesure a réactivé la couleur naturelle des cheveux grisonnants. Je n’ai jamais révélé la composition exacte, mais l’effet de refroidissement sur le cuir chevelu, et l’odeur de la menthe poivrée est un masque reconnaissable que j’utilisais pour cacher les autres ingrédients. Je crois que c’est par le biais de cet homme que Procter & Gamble a pu conquérir un très grand marché avec sa « nouveauté » qu’est le shampooing Heads & Shoulders.

Mr Renson avait des grandes cicatrices sur la peau du visage, suite à un accident de voiture dans laquelle il a reçu des pièces du pare-brise dans le visage, me disait-il.  J’ai toujours douté de sa version parce que les plaies ont visiblement été très mal soignées et peut-être sans intervention de le médecine.  J’avais composé un sérum qui a estompé les cicatrices les rendant moins visibles.

Pour comprendre plus sur les produits, il essayé de m’introduire à un professeur de laboratoire des cliniques universitare UCL Saint Luc à Bruxelles.  J’ai refusé de le rencontrer. Quelques mois après ma sollicitation auprès du Ministre Baraka, l’Oréal qui a commercialisé  Age Perfect, une huile  extraordinaire pour le visage contenant des huiles essentielles, comme Anaccell Skin Immunity Systems.

Plusieurs autres marques ont suivi avec leur huile afin de rivaliser avec l’Oréal. Jusqu’ici, aucun d’entre eux ne s’est engagé en personnalisant les produits. Leur taille gigantesque est adaptée pour produire de très grandes masses, et donc ils ont des contraintes organisationnelles pour produire des solutions individualisées au degré de préparation spécifique de l’ADN, comme nous le faisons.

Pour me faire parler sur mon système de personnaliser les préparations à base d’huiles, il m’a un jour montrer dans Trends Tendances, un article sur MyCodage, une entreprise à Paris, en France, qui se spécialise dans la personnalisation des cosmétiques.  J’ai pris note de MyCodage, et j’ai continué à refuser de discutter avec lui sur quoi que ce soit.

Un autre jour il m’avait suggéré de parler avec le Ministre Président de la Wallonie, monsieur Jean-Claude Marcourt, chez lequel il était toujours le bienvenu même sans rendez-vous.  Est-ce qu’il veut vraiment que j’aille parler avec quelqu’un qui a copié tous mes plans pour le Maroc ?

Monsieur Renson avait probablement espéré que je me tourne vers lui pour m’aider à stopper le plagiat, mais je préfère me débrouiller seule, car sa place c’est dehors !   La Belgique m’a tellement déçue que je souhaite ne plus avoir à faire avec ce pays en définitif.  Cela veut dire aussi que leurs hommes ne m’intéressent pas.

Seulement, monsieur Renson ne savait pas jusqu’à quel point son pays m’avait radicalisée contre lui. C’est son espèce humaine qui pendant des longues années s’abusent des autres, et à la fin ils se plaignent qu’on ne les aimes pas.  C’est eux qui nous détestent et les données économiques le démontrent.

Cet homme m’a raconté qu’il avait cherché à se faire aimer d’une Algérienne et que la famille algerienne l’avait mis à la porte.  Depuis lors, il déteste l’Islam qu’il pense être à l’origine de son échec.  Il pense pouvoir arriver à forcer une Maghrébine de rester avec lui par un arrangeur comme monsieur Azoulay. Mais comment un homme haineux des Arabes et des Musulmans pense pouvoir se faire aimer d’eux ?   Lui-même est profondément raciste, avec un complexe de supériorité.  Que cherche-t-il auprès d’une Nord-Africaine alors ?  Je trouve qu’il doit se chercher une femme auprès de sa propre race supérieure à la nôtre.  C’est en étudiant le cas des femmes thaï qui ont épousé un belge que j’avais compris que dans la plupart des cas, on utilise le mariage avec les étrangères comme couverture pour la prostitution ( c’est à dire l’esclavage sexuel) et pour avoir accès à la propriété en Thaïlande.

 

La réponse sur la régistration des marques auprès du ministre Baraka au Maroc se faisait attendre, monsieur Renson m’avait offert de payer un billet d’avion pour aller au Maroc ensemble, un pays  qu’il n’a jamais visité, avant. Quand j’ai expliqué que je n’allais dans aucun cas me faire accompagner de lui dans aucun voyage que ce soit.   Il m’avait rassuré qu’il n’allait pas me suivre jusque chez ma famille mais qu’une fois arrivé, il allait  chez un ami,  au Maroc.

Je me demande si son ami est monsieur André Azoulay.  Certains Belges m’ont dit que c’est lui qui faisait des fuites de l’information de l’administration marocaine, et c’est lui qui mêne tous les jeux entre le Maroc et la Belgique et que les hommes belges s’appuient sur lui, quand une femme marocaine leur intéresse. Monsieur Azoulay prévoit des grandes difficultés dans la vie de ces femmes pour qu’elles s’appuient à leur tour sur un homme belge “pour les sauver”.  Un bon nombre de femmes se font avoir de cette manière la.

J’ai fini par déposé plusieurs plaintes contre monsieur Renson auprès de la police de Zaventem, où j’habitais et où le bourgmestre, monsieur Francis Vermeiren, semble faire partie de la même mafia satanique de monsieur Azoulay.  J’ai cru comprendre qu’il y a un lien entre monsieur Vermeiren, Dr Matta (qui aurait séjourné dans une commune avoisinnante de Zaventem dès à son arrivée en Belgique) et Ina Valstar, une amie à ma mère.

Les trois personnes ( Vermeiren, Azoulay et Renson) ont peut-etre participé à un combriolage dans mon appartement le soir du 18 février 2010.  Vivre en Belgique a été une série d’horreur pour moi.

 

Il me semble que ce programme du retour est la solution pour éviter le recrutement de candidats pour le Jihad en Syrie et en Iraq.  Je le sais parce que pendant quinze ans, il ont essayé de me radicaliser lors de mon séjour à Zaventem. Un retour est nécessaire pour en finir avec le terrorisme ainsi que l’Islamophobie, et le pillage de notre peuple par les huissiers de justice, par toute l’appareille judiciaire, par des surtaxes sur les services semi-privées (comme le secteur du gaz et de l’électricité souvent contrôlé par les autorités communales en Belgique), par la sécurité sociale et tout le système social, entre autres.

Vu que parmi les MRE, il y a un très grand nombre de chômeurs, des bénéficiaires des aides sociales, des allocations familiales  et des pensions, le départ de ce groupe libérera les marges financières pour le soutien du peuple belge dans cette époque économiquement très difficile.  J’ai publié cet avantage dans un article qui justifie la contruction d’un nouveau Maroc pour les MRE.  Les droits sociaux ne sont pas inépuisables et les immigrés ne sont pas responsables de la gestion des fonds sociaux.  Je crains que de mauvais esprits feront croire à la population de Belgique que les immigrés Marocains seraient responsables pour le déclin économique et financier.  De tels mensonges peuvent provoquer des tensions meurtières interraciale.

Les investissements dans un retour organisé seront nettement plus rentables si l’amélioration de la condition de vie des Marocains, va de pair avec le développement de leur propre pays.  Ce retour que je souhaite massif sera en effet accompagné de plusieurs projets d’investissements.  Les thèmes pour les projets sont communiqués par un site Internet dédié au Maroc Nouveau de Tanger à Laguira.

Permettez-moi de révéler quelques créations d’entreprises comme Anaccell Corporation, un exemple d’une entreprise pharmaceutique de la nouvelle génération axée sur la personnalisation des médicaments et les soins biologiques, y compris pour combattre le cancer et le Zika.

Il y a également Therminance, une entreprise de systèmes d’électricité sans circuit et des systèmes pour adapter les appareilles aux énergies renouvelables

lié à Therminance il y a également un projet pour développer un système de transport hybride avec la Chine et un pôle d’excellence en matière de transport et logistique.  Je vous prie de consulter notre portfolio, dont la valeur est estimé à trente deux milliards d’Euro ( €32 000 000 000).

À chaque innovation nous avons lié des programmes d’éducation, afin de préparer la génération future de professionnels dans les nouveaux domaines.  Il y a également un project technologique pour relier les différents infrastructures à travers le monde afin d’atteindre nos objectifs de manière coordonnée.  Ce projet est estimé à huit cent milliard d’Euro (€ 800 000 000 000) à répartir sur plusieurs pays pour connecter cinq milliards d’individus.

Nous devons construire sur base de ce que nous savons.  Le Maroc est un grand spécialiste du tourisme, un secteur que nous devrons révaloriser d’une autre manière cette fois-ci.  Le point de départ pour tous les projets cités ci-dessus est bien-entendu le tourisme.  Nous avons besoin énormément de travailleurs pour mettre en place les infrastructures écologiques pour plusieurs nouveaux secteurs touristiques pour le nouveau Maroc.  Depuis plusieurs années j’ai entamé des négotiations avec Kingdom Holding Company, pour construire un Disney World Africa dans le Sahara Occidentale, pour acceuillir les touristes de toute l’Afrique.

 

Je propose de créer une infrastructure pour coordonner ces activités socio-économique afin de répondre  aux besoins de notre communauté sans exclusion d’autres nationalités ainsi que les groupes les plus vulnérables de la société belge.  La vie féminine et la protection de la jeunesse seront attachées à différents secteurs d’activités économiques afin d’habituer notre peuple à la productivité et à la création de revenus.  Nous visons la création d’écosystèmes pour l’alignement des activités et pour une économie durable.  Le but est de combattre la pauvreté.  Le coût par centre d’innovation s’élève à deux milliards et cinq cent millions d’Euros (€ 2 500 000 000)

J’ai joint à cette lettre une liste de besoins pour réaliser un livre intitulé Allah Ghaleb, que j’ai écrit suite au chantage contre le Royaume du Maroc, il y a un an.  Ce livre concerne le profil économique et financier de l’Ennemi pendant la première et la deuxième guerre mondiale.  Il s’agit du même Ennemi qui est resté introuvable lors des grandes guerres en Europe.  Le défi que je souhaite relever avec un réseau d’universités, c’est de retrouver l’Ennemi.

Une étude bancaire préliminaire a déjà démontré que l’Ennemi n’était pas Allemand.  Des nouvelles études plus approfondies du point de vue financier et industriel sont nécessaires pour localiser avec précision l’Ennemi.  Vu qu’il s’agit de deux guerres mondiales, le réseau d’universités et de hautes écoles d’affaires pour réétudier l’histoire, sera mondiale aussi.  Cette nouvelle étude des deux grandes guerres sera financière et économique, et avec des nouvelles méthodes.

Parmi les méthodes, il y a DNA-Business-Finance, une méthode que j’ai conçu à la base pour la maîtrise des risques en entreprise.  Cette petite méthode pourra mener à la révélation de la grande vérité sur la première et la deuxième guerre mondiale.  C’est ainsi qu’un certain nombre d’étudiants seront formés pour nous aider à transformer le monde pour le mieux.

Le résultat sera le livre Allah Ghaleb pour aider toutes les personnes à identifier l’Ennemi dans les affaires et surtout dans les finances, et d’éviter celui car son implication apporte des échecs, la pauvreté, les maladies, la misère, la guerre et la mort, comme toute la misère que vivent les Marocains dans leur pays et à l’étranger.  C’est un livre qui sera dans toutes les langues du monde et vendu à travers toutes les Temps.  Les revenus du livre iront dans un fonds pour l’éducation économique.

Le montant nécessaire est sept cent quatre-vingt mille Euro (€ 780 000).  Le justificatif du montant est sur ce lien.

Puis-je demander à la Fondation Mohammed V pour la Solidarité un montant entre 25 000 USD et 100 000 USD, à verser sur le compte de banque : BE62 9531 3432 5161 avec mention de Allah Ghaleb Livre“.  Ce montant  m’aidera à démarrer la levée de fonds auprès d’autres sources ainsi que la mise en place d’un dispositif pour réaliser le réseau d’universités pour Allah Ghaleb.

J’offre également la possibilité à la Fondation Mohammed V pour la Solidarité d’acheter de l’immobilier pour centraliser ses actions dans l’Union Européenne, et pour prévoir un abri pour les personnes sans-domicile-fixe, pour ne pas parler de moi-même.

Le site pour les lettres à Votre Gracieuse Majesté le Roi Mohammed VI sera alimenté régulièrement avec de nouveautés. Je vous ferai part des mises à jours à la fois par le site web pour vous et par Facebook.

 

Pour clôturer cette lettre, Votre Majesté le Roi, je souhaite que vous sachiez que vous être très aimé par les MRE.  Ils vous font confiance et moi aussi.  Ils ont très envie de vous aider.

Au nom de toute la communauté marocaine résidente à l’étranger je vous dis merci.  Merci pour vos efforts pour protéger le destin de tous les Maghrébins.  Aidez-nous à vous aider.

En vous remerciant d’avance pour toute aide que vous accorderiez et pour votre générosité, veuillez agréer Votre Gracieuse Majesté le Roi Mohammed VI l’expression de mes sincères salutations.  Que Dieu Vous protège.

Vive le Roi du Maroc

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Naima Mouali

Fondatrice de Anaccell Corporation 

Presidente de United Chambers and Innovation Consultant

Coming up next : The Maghrexit displacement explained in “It takes a biscuit tin to solve terrorism

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